Mauregaloises et Mauregalois
Seine-et-Marne
La principale hypothèse sur l’étymologie de Mauregard est malus respectus, qui signifie “mauvais regard” en latin.
Le territoire de la commune est occupé dès l’époque gallo-romaine. Cependant, les vestiges montrent que cette occupation s’est faite de façon dispersée.
Vers le milieu du XIIème siècle, le seigneur des lieux, Raoul Gautier d’Aunay, fils d’Eudes, fait don de l’église Saint-Jean-Baptiste et des droits qui en dépendent à l’abbaye de Cluny.
Plus tard, l’abbaye de Saint-Martin-des-Champs devient propriétaire du domaine. Elle y fonde un prieuré.
En 1340, le seigneur de Mauregard est Simon de Billy-sur-l’Ourcq. Ses descendants conservent les terres jusqu’à la fin du XVIème siècle.
En 1651, la seigneurie est érigée en marquisat. Ainsi les paroisses, divisées au siècle précédant, sont réunies sous l’autorité d’un même seigneur.
M. Thierry, baron de Ville d’Avray et intendant général du garde-meuble de la Couronne, achète le château de Mauregard ainsi que la halle aux vins de Mesnil.
Au XIXème siècle, le château est détruit et l’église en très mauvais état est reconstruite.
Le blason de Mauregard comporte trois fleurs de lys et trois coeurs qui entourent un soleil. Ces symboles sont empruntés aux armes des marquis de Mauregard.
Personnes célèbres Le maire M. Portau fait reconstruire l’église alors fortement endommagée.
Possédé par de puissants seigneurs élevés au rang de marquis au XVIIème siècle, Mauregard ne conserve que peu de vestiges de son passé.
Le château seigneurial a été détruit au XIXème siècle. Rue de l’Eglise, il reste une des dépendances immédiates du château. Cette ferme qui ouvrait directement sur le parc du château, en permettait la surveillance. Au fil des progrès des techniques agricoles, une distillerie de betteraves y a été installée un temps.
Le grand porche du XVIIIème siècle d’une ancienne exploitation aujourd’hui disparue rappelle la vocation agricole de la commune.
L’Eglise Saint-Jean-Baptiste est attestée au XIIème siècle.
Très endommagée après la Révolution, des travaux de rénovation sont entrepris. Elle est démolie en 1824 pour être reconstruite trois années plus tard.
Il reste toutefois quelques éléments de l’église primitive. Les vitraux représentent les signes du zodiaque.
Plus de la moitié de la surface de la commune est occupée par l’espace rural.
Les cultures sont celles que l’on retrouve couramment dans la Plaine de France. Le limon fertile permet la production de céréales et de betteraves sucrières.
Espace urbain construit : 39%
Espace rural : 60%
Espace urbain non construit : 1%
Nombre d’habitants : 245
Densité à l’espace urbain : 1 Hab/ha
Surface totale : 876.01 ha
Dans le village, le grand porche d’une ferme du XVIIIème siècle.
Contact mairie : 01 60 03 42 48
Web : www.cg77.fr